24 Jun 2009 - 01:46:56
Qu'est-ce que le logiciel libre ?
Entre un logiciel "gratuit" et un logiciel "libre", il y a pas mal de différences, mais en raison du fait que le mot anglais "free" signifie à la fois "libre" et "gratuit", il y a souvent une confusion entre les deux termes. Dans cet article, je vais essayer de l'expliquer le plus simplement possible. J'avais déjà fait une tentative il y a un an, mais ce n'était pas satisfaisant, d'autant plus que quand je faisais lire l'article par les membre d'Ubuntu-fr, on aurait dit qu'il ne savent plus ce que c'est d'êrtre "computer illiterate" (comme le dirait ma tante Mary) et donc, me filaient des "trucs de gros nerdz à lunettes" comme la vidéo du pacte des gnous dont je trouvais trop prématuré de le présenter à un grand noob qui lit le Journal de Québec... un peu comme faire écouter du gros Metallica qui bûche à fond à une grand-mère.
Même mot anglais, mais pas du tout pareil !
Avant d'aller plus loin, allons voir ce que notre dictionnaire dit à propos des mots "libre" et "gratuit"
Gratuit :http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/gratuit" title="définition de gratuit
Libre : http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/libre" title="définition de librehttp://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/libre" title="définition de libre
Donc, en se basant sur les définitions données par Larousse, "gratuit" définit quelquechose dont il ne coûte aucun sou pour l'avoir, tandis que "libre" définit la liberté d'utiliser quelquechose à sa convenance. Donc, pour l'appliquer à nos logiciels :
un logiciel gratuit : Il ne coûte rien pour l'utiliser. Par exemple, on n'a pas besoin de payer un sou pour installer et utiliser Photofiltre.
un logiciel libre : En plus que la plupart du temps, il ne coûte rien, on jouit de la liberté de l'exécuter à sa guise, sans restriction, de le copier, de le redistribuer, d'en vendre des copies, d'en étudier le fonctionnement et de le modifier. Par exemple, Photofiltre, bien qu'il soit gratuit, n'est pas libre, car on n'a aucune de ces libertés que j'ai mentionnées. Par contre, The GIMP est à la foit gratuit et libre : Il ne coûte rien, il est partageable, modifiable et étudiable.
Pour donner une idée plus concrète
Cela peut vous paraître encore un peu flou tout ça, donc je vais prendre un exemple que Richard Stallman, le père du logiciel libre, utilise souvent pour imager la notion du libre : la recette du gâteau.
Imaginez un gâteau au chocolat que vous goûtez au restaurant. Il vous est servi déjà fait. Mais si vous voulez le faire chez vous, il ne vous sera pas possible de le faire car vous n'avez pas la recette du gâteau en question, car la recette est gardée secrète. Un logiciel qui répond au même principe est dit "propriétaire" : son code est gardé secret et vous ne pouvez pas redistribuer le logiciel, ni le modifier, et il est souvent payant.
Mais si par contre, vous avez une recette de gâteau au chocolat, vous pouvez faire vous-même le gâteau à la maison. Et comme vous avez la recette, vous pouvez même la modifier, par exemple pour remplacer le sucre par du fructose ou du splenda, ou bien pour ajouter un peu de café instantané pour en faire un gâteau moka, et ainsi partager vos modifications. Un logiciel qui répond au même principe est dit "libre" : son code est accessible et peut être étudié. Le logiciel peut être donc modifié et redistribué, et il est souvent gratuit.
Libre ne veut pas dire anarchique !
Certains vont penser que libre veut dire "sans règles". C'est tout faux !
La très grande majorité des logiciels libres sont distribuées sous une licence qui concilie à la fois les libertés d'utilisation et le droit d'auteur. La plus connue des licences est la GPL, acronyme pour General Public License.
La licence GPL permet à l'utilisateur :
Il existe d'autres licences libres, ayant quelques différences au niveau des clauses. Par exemple, la licence LGPL (Lesser General Public License), utilisée par la suite bureautique OpenOffice.org, est un peu plus permissive, puisqu'elle permet à une oeuvre créé avec un logiciel sous licence LGPL d'être exemptée du copyleft l'obligeant d'être redistribuée sous la même licence.
Je vais citer aussi une troisième licence, un peu moins connue, mais quand même la troisième plus répandue : la licence BSD
Cette licence est encore plus permissive que les deux autres licences mentionnées ci-dessus, puisque la clause du copyleft est complètement absente, ce qui fait qu'un logiciel distribuée sous cette licence peut voir son code utilisée dans un projet non-libre sans restriction. Citon par exemple FreeBSD, un système d'exploitation libre, dont son noyau (son coeur) a été utilisé comme base pour les systèmes Mac OS X (concurrent de Windows) que l'on connais aujourd'hui.
Mais avant de continuer, je fais un petit hors-sujet pour les "computer illiterate" : Un système d'exploitation est un gros programme qui permet d'utiliser les programmes que vous utilisez couramment. Le plus connu des systèmes d'exploitations est Windows, édité par Microsoft. Mais il en existe d'autres, comme Mac OS X, édité par Apple, et le système d'exploitation libre GNU/Linux, plus couramment appelé tout simplement "Linux". Il en existe bien d'autres, mais il sont très minoritaires.
Donnez-moi quelques exemples de logiciels libres
Notez qu'il se pourrait fort bien que vous utilisiez déjà au moins l'un d'eux, sans le savoir !
Voici donc une liste non-exhaustive des logiciels libres fréquemment utilisés :
Mais d'oû tout cela est né ?
Cela prend bien un élément déclencheur pour expliquer l'existence du mouvement du logiciel libre. Pour cela, il faut remonter à la fin des années 70, aux baltutiement de l'informatique.
À cette époque, les universités s'échangeaient les codes de leurs programmes sans restrictions. Mais un jour, tout a basculé quand les auteurs des programmes ont commencé à fermer leurs codes (les rendre inaccessibles) et à considérer les programmes comme une marchandise, comme pour les chansons et les films. Au même moment, quelquepart au MIT, un chercheur du nom de Richard Mattew Stallman, voulait les codes d'un pilote pour faire fonctionner une imprimante qui était en panne, mais il s'était alors buté à ce nouveau phénomène de fermeture des codes des programmes dont il est en désaccord.
À partir de ce constat, il fonda en 1983 la Free Software Foundation (Fondation du Logiciel Libre) et commença à travailler, avec la collaboration de bénévoles, à un projet de système d'exploitation complètement libre qui se base sur UNIX, un pionnier des systèmes d'exploitations et qui est baptisé "Projet GNU", GNU étant un acronyme de "GNU Is Not Unix". Au bout de quelques années, le projet est presque prêt, mais un problème se présente : Les utilitaires sont suffisamment matures, mais il manque un noyau suffisamment mature. C'est comme si le corps humain avait tout ce qu'il faut, mais qu'il manquait un cerveau pour pouvoir faire fonctionner le tout.
Dans la même période, soit au début des années 90, quelquepart en Finlande, un étudiant de l'Université d'Helsinki, Linus Torvalds, concoctait un projet de noyau pour le faire fonctionner sur sa machine : le noyau Linux. Il ne comptait pas en faire quelque chose de grande envergure, mais aussitôt qu'il commençait à parler de son projet sur le réseau Internet, il fut vite remarqué par l'équipe de Richard Stallman, et bientôt, le projet GNU de la Free Software Foundation, et le noyau Linux de Linus Torvalds, alors placé sous la licence GPL, s'unissent pour former le système d'exploitation GNU/Linux qu'on connaît et qui ne cesse de gagner en popularité et en accessibilité aux débutants au cours des dernières années. C'est d'ailleurs avec un ordinateur tournant sous ce système d'exploitation que je suis en train d'écrire cet article.
Aujourd'hui, GNU/Linux sort du monde des informaticiens acharnés et de la gestion des serveurs, et est de plus en plus accessible aux débutants, grâce aux efforts des développeurs bénévoles qui perfectionnent sans arrêt les utilitaires d'interfaces graphique, un élément qui est devenu essentiel pour la démocratisatoin de GNU/Linux, à cause du conditioinnement de l'utilisateur moyen par le "tout-graphique" de Windows. Et grâce aux distributions (c'est à dire les systèmes pré-montés incluant un package de logiciels inclus par défaut, et pourvus d'un installateur graphique) comme Ubuntu, Mandriva, Fedora et bien d'autres, l'installation s'en trouve de plus en plus facilitée au fil des années. Grâce à cette évolution spectaculaire, on peut pratiquement faire la même chose sous GNU/Linux que ce que l'on peut faire sous Windows (naviguer sur Internet, lire ses courriels, écouter de la musique, visionner des vidéos Youtube, papoter sur MSN, retoucher ses photos), sauf dans quelques domaines (les jeux par exemple) où pas mal de chemin reste encore à faire. La licence de son noyau le rend également très malléable, ce qui en fait un programme de choix pour les systèmes embarqués utilisés dans les électroménagers, les appareils de loterie vidéo, la PlayStation 3 et autres appareils munis d'un microprocesseur.
Là le sujet est en train de dévier vers Linux, donc je vais arrêter ici. Je pourrais faire un futur article qui lui est dédié, afin de citer les avantages et inconvénients de ce système d'exploitation.
Je vous laisse donc avec un lien pour ceux qui sont intéressés à en connaître plus sur le logiciel libre. Il s'agit d'une vidéo d'une conférence donnée par François Huot, qui vulgarise avec brio sur ce sujet. Mais attention, prévoyez une heure de temps libre pour visionner la vidéo au complet
Bonne écoute : http://medias.tva.ca/emissions/salutbonjourwe/technovideo/24871.wmv
Même mot anglais, mais pas du tout pareil !
Avant d'aller plus loin, allons voir ce que notre dictionnaire dit à propos des mots "libre" et "gratuit"
Gratuit :http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/gratuit" title="définition de gratuit
Libre : http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/libre" title="définition de librehttp://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/libre" title="définition de libre
Donc, en se basant sur les définitions données par Larousse, "gratuit" définit quelquechose dont il ne coûte aucun sou pour l'avoir, tandis que "libre" définit la liberté d'utiliser quelquechose à sa convenance. Donc, pour l'appliquer à nos logiciels :
un logiciel gratuit : Il ne coûte rien pour l'utiliser. Par exemple, on n'a pas besoin de payer un sou pour installer et utiliser Photofiltre.
un logiciel libre : En plus que la plupart du temps, il ne coûte rien, on jouit de la liberté de l'exécuter à sa guise, sans restriction, de le copier, de le redistribuer, d'en vendre des copies, d'en étudier le fonctionnement et de le modifier. Par exemple, Photofiltre, bien qu'il soit gratuit, n'est pas libre, car on n'a aucune de ces libertés que j'ai mentionnées. Par contre, The GIMP est à la foit gratuit et libre : Il ne coûte rien, il est partageable, modifiable et étudiable.
Pour donner une idée plus concrète
Cela peut vous paraître encore un peu flou tout ça, donc je vais prendre un exemple que Richard Stallman, le père du logiciel libre, utilise souvent pour imager la notion du libre : la recette du gâteau.
Imaginez un gâteau au chocolat que vous goûtez au restaurant. Il vous est servi déjà fait. Mais si vous voulez le faire chez vous, il ne vous sera pas possible de le faire car vous n'avez pas la recette du gâteau en question, car la recette est gardée secrète. Un logiciel qui répond au même principe est dit "propriétaire" : son code est gardé secret et vous ne pouvez pas redistribuer le logiciel, ni le modifier, et il est souvent payant.
Mais si par contre, vous avez une recette de gâteau au chocolat, vous pouvez faire vous-même le gâteau à la maison. Et comme vous avez la recette, vous pouvez même la modifier, par exemple pour remplacer le sucre par du fructose ou du splenda, ou bien pour ajouter un peu de café instantané pour en faire un gâteau moka, et ainsi partager vos modifications. Un logiciel qui répond au même principe est dit "libre" : son code est accessible et peut être étudié. Le logiciel peut être donc modifié et redistribué, et il est souvent gratuit.
Libre ne veut pas dire anarchique !
Certains vont penser que libre veut dire "sans règles". C'est tout faux !
La très grande majorité des logiciels libres sont distribuées sous une licence qui concilie à la fois les libertés d'utilisation et le droit d'auteur. La plus connue des licences est la GPL, acronyme pour General Public License.
La licence GPL permet à l'utilisateur :
- d'exécuter le logiciel sans restriction
- de copier le logiciel et de la redistribuer, avec ou sans argent en échange
- d'en étudier le fonctionnement, ce qui suppose d'avoir accès aux codes dudit logiciel
- d'améliorer le logiciel en le modifiant, puis de publier ces modifications.
- Que l'auteur original du logiciel soit cité (l'attribution) et donc, de ne pas s'approprier la création du logiciel.
- Que toute modification soit redistribuée sous la même licence (copyleft)
Il existe d'autres licences libres, ayant quelques différences au niveau des clauses. Par exemple, la licence LGPL (Lesser General Public License), utilisée par la suite bureautique OpenOffice.org, est un peu plus permissive, puisqu'elle permet à une oeuvre créé avec un logiciel sous licence LGPL d'être exemptée du copyleft l'obligeant d'être redistribuée sous la même licence.
Je vais citer aussi une troisième licence, un peu moins connue, mais quand même la troisième plus répandue : la licence BSD
Cette licence est encore plus permissive que les deux autres licences mentionnées ci-dessus, puisque la clause du copyleft est complètement absente, ce qui fait qu'un logiciel distribuée sous cette licence peut voir son code utilisée dans un projet non-libre sans restriction. Citon par exemple FreeBSD, un système d'exploitation libre, dont son noyau (son coeur) a été utilisé comme base pour les systèmes Mac OS X (concurrent de Windows) que l'on connais aujourd'hui.
Mais avant de continuer, je fais un petit hors-sujet pour les "computer illiterate" : Un système d'exploitation est un gros programme qui permet d'utiliser les programmes que vous utilisez couramment. Le plus connu des systèmes d'exploitations est Windows, édité par Microsoft. Mais il en existe d'autres, comme Mac OS X, édité par Apple, et le système d'exploitation libre GNU/Linux, plus couramment appelé tout simplement "Linux". Il en existe bien d'autres, mais il sont très minoritaires.
Donnez-moi quelques exemples de logiciels libres
Notez qu'il se pourrait fort bien que vous utilisiez déjà au moins l'un d'eux, sans le savoir !
Voici donc une liste non-exhaustive des logiciels libres fréquemment utilisés :
- Le navigateur Mozilla Firefox
- La suite bureautique OpenOffice.org
- L'éditeur d'images GIMP
- L'éditeur d'images vectorielles Inkscape
- Le modélisateur 3D Blender
- Le lecteur multimédia VLC Media Player
- Le système d'exploitation GNU/Linux
- Le courrielleur Mozilla Thunderbird
- L'archiveur 7-zip
- L'éditeur de texte Notepad++
- L'éditeur HTML WYSIWYG KompoZer (ex-NVU)
- Les forums phpBB, PunBB, MyBB, Connectix Boards, FSB, SoftBB
- Les blogs Wordpress et Dotclear
- Les CMS Joomla!, Drupal, GuppY, XOOPS, SPIP, Malleo
Mais d'oû tout cela est né ?
Cela prend bien un élément déclencheur pour expliquer l'existence du mouvement du logiciel libre. Pour cela, il faut remonter à la fin des années 70, aux baltutiement de l'informatique.
À cette époque, les universités s'échangeaient les codes de leurs programmes sans restrictions. Mais un jour, tout a basculé quand les auteurs des programmes ont commencé à fermer leurs codes (les rendre inaccessibles) et à considérer les programmes comme une marchandise, comme pour les chansons et les films. Au même moment, quelquepart au MIT, un chercheur du nom de Richard Mattew Stallman, voulait les codes d'un pilote pour faire fonctionner une imprimante qui était en panne, mais il s'était alors buté à ce nouveau phénomène de fermeture des codes des programmes dont il est en désaccord.
À partir de ce constat, il fonda en 1983 la Free Software Foundation (Fondation du Logiciel Libre) et commença à travailler, avec la collaboration de bénévoles, à un projet de système d'exploitation complètement libre qui se base sur UNIX, un pionnier des systèmes d'exploitations et qui est baptisé "Projet GNU", GNU étant un acronyme de "GNU Is Not Unix". Au bout de quelques années, le projet est presque prêt, mais un problème se présente : Les utilitaires sont suffisamment matures, mais il manque un noyau suffisamment mature. C'est comme si le corps humain avait tout ce qu'il faut, mais qu'il manquait un cerveau pour pouvoir faire fonctionner le tout.
Dans la même période, soit au début des années 90, quelquepart en Finlande, un étudiant de l'Université d'Helsinki, Linus Torvalds, concoctait un projet de noyau pour le faire fonctionner sur sa machine : le noyau Linux. Il ne comptait pas en faire quelque chose de grande envergure, mais aussitôt qu'il commençait à parler de son projet sur le réseau Internet, il fut vite remarqué par l'équipe de Richard Stallman, et bientôt, le projet GNU de la Free Software Foundation, et le noyau Linux de Linus Torvalds, alors placé sous la licence GPL, s'unissent pour former le système d'exploitation GNU/Linux qu'on connaît et qui ne cesse de gagner en popularité et en accessibilité aux débutants au cours des dernières années. C'est d'ailleurs avec un ordinateur tournant sous ce système d'exploitation que je suis en train d'écrire cet article.
Aujourd'hui, GNU/Linux sort du monde des informaticiens acharnés et de la gestion des serveurs, et est de plus en plus accessible aux débutants, grâce aux efforts des développeurs bénévoles qui perfectionnent sans arrêt les utilitaires d'interfaces graphique, un élément qui est devenu essentiel pour la démocratisatoin de GNU/Linux, à cause du conditioinnement de l'utilisateur moyen par le "tout-graphique" de Windows. Et grâce aux distributions (c'est à dire les systèmes pré-montés incluant un package de logiciels inclus par défaut, et pourvus d'un installateur graphique) comme Ubuntu, Mandriva, Fedora et bien d'autres, l'installation s'en trouve de plus en plus facilitée au fil des années. Grâce à cette évolution spectaculaire, on peut pratiquement faire la même chose sous GNU/Linux que ce que l'on peut faire sous Windows (naviguer sur Internet, lire ses courriels, écouter de la musique, visionner des vidéos Youtube, papoter sur MSN, retoucher ses photos), sauf dans quelques domaines (les jeux par exemple) où pas mal de chemin reste encore à faire. La licence de son noyau le rend également très malléable, ce qui en fait un programme de choix pour les systèmes embarqués utilisés dans les électroménagers, les appareils de loterie vidéo, la PlayStation 3 et autres appareils munis d'un microprocesseur.
Là le sujet est en train de dévier vers Linux, donc je vais arrêter ici. Je pourrais faire un futur article qui lui est dédié, afin de citer les avantages et inconvénients de ce système d'exploitation.
Je vous laisse donc avec un lien pour ceux qui sont intéressés à en connaître plus sur le logiciel libre. Il s'agit d'une vidéo d'une conférence donnée par François Huot, qui vulgarise avec brio sur ce sujet. Mais attention, prévoyez une heure de temps libre pour visionner la vidéo au complet
Bonne écoute : http://medias.tva.ca/emissions/salutbonjourwe/technovideo/24871.wmv
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